[7] Mahdi signifie chez les musulmans, le rédempteur attendu pour la fin des temps «celui qui remplira de justice le monde qui auparavant était rempli d’iniquité.»
[8] La formule consacrée de la Baïa (du serment) est la suivante:
Au nom de Dieu clément et miséricordieux. Nous promettons à Dieu, au Prophète, à notre Mahdi et à toi, de nous confier en Dieu, de ne jamais douter de Lui, de ne jamais voler, de ne commettre ni adultère, ni faux témoignage, et de ne pas nous montrer ingrats à ses bienfaits; nous te promettons de renoncer au monde et de ne jamais abandonner la guerre sainte.
[9] D’après Mohammed Ibn Taher, on fait une distinction entre le «Faïd» c’est-à-dire le butin d’un pays qui s’est soumis sans résistance, et le «Ranima,» c’est-à-dire, le butin de guerre. Le Mahdi ne reconnaissait que le principe du «Ranima», c’est-à-dire le pillage absolu.