La souffrance typique du réformateur et aussi ses consolations. Les sept solitudes.
Il est comme au-dessus des temps: sa hauteur lui procure des relations avec les solitaires et les méconnus de tous les temps.
Il se défend seulement encore au moyen de sa beauté.
Il pose sa main sur le millénaire qui va venir.
Son amour grandit avec l'impossibilité où il se trouve de faire le bien par le moyen de cet amour.
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L'état d'esprit de Zarathoustra n'est pas la folle impatience du Surhumain. Il est tranquille, il peut attendre. Mais toute action a pris un sens, étant le chemin et le moyen pour y aboutir. Cette action doit être bien faite, d'une façon parfaite.
Tranquillité du grand fleuve! Sanctification de la plus petite chose! Toutes les inquiétudes, tous les désirs violents, tous les dégoûts doivent être exposés dans la troisième partie et surmontés!
La douceur, la bienveillance, etc., dans la première et seconde partie - comme l'indice de la force qui n'est pas encore sûre d'elle-même!
Avec la guérison de Zarathoustra, César se dresse, implacable, plein de bonté. Entre la faculté d'être créateur, la bonté et la sagesse, l'abîme est détruit.
La clarté, le calme, pas de désir exagéré, le bonheur dans le moment bien employé, éternisé!
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