Je mets le bercail en calibre.

S'il munit un âne mutin

De la vision de son voisin,

Dans la poussière des soupières

De prières il fera pierres.

La faim canine d'un ancien

L'a béni lui faisant du bien.

Vers le Pérou tourne la proue,

Pour avoir l'odeur de la droue ;

On peut entrer pour me renter,