Etoiles, lumineux pavots, dont le parfum

Dans un rayon ferme nos paupières,

Endort les frais enfants et les mères,

Réparant le mal fait par le soleil défunt;

Je vous invoque ainsi que Muses, mes divines,

Et lorsque vous montez des lointaines collines,

Et quand vous descendez vers la mer qui sourit,

Fleurs que l'aurore cueille au jardin de la Nuit,

Soyez bonnes, ainsi que vous l'avez été

Pour ces amants, unis par vous, un soir d'été,