Qui sur la lèvre purpurine
Laisse des relents aigrelets,
Elles s'accoudent, minaudantes,
Ces fleurs perverses de l'amour,
Et leurs voix se font tour à tour
Mordantes.
II
Ce sont les êtres indécis,
Les androgynes et les sphinges
Qui sur la lèvre purpurine
Laisse des relents aigrelets,
Elles s'accoudent, minaudantes,
Ces fleurs perverses de l'amour,
Et leurs voix se font tour à tour
Mordantes.
II
Ce sont les êtres indécis,
Les androgynes et les sphinges