Le travailleur lassé des labeurs infertiles,
Et l'oisif délaissant ses passe temps futiles
Viennent se retremper aux rythmes des chansons
Que versent, de Salis, les nombreux échansons.
Voici venir Salis et sa noble cohorte.
La joyeuse chanson n'est pas encore morte.
Peuple, sache cela, car sous tes yeux charmés,
Les âges révolus, les siècles périmés,
Le Sphinx mystérieux, seul dans la nuit sans voile,