Je ne sais plus aller aux vêpres glorieuses,
Les vêpres d'or où, pour chanter l'hymne d'espoir,
La pauvre aïeule avait vêtu le châle noir;
Les lis montaient plus droits sur les routes poudreuses!
Pour les fêtes mon corps est las de se parer:
J'ai peur de tant de paix, d'amour et de lumière.
Allez! la solitude est bonne à ma misère...
Le soleil m'a blessé de tristesses à pleurer!
Oh! pourquoi suis-je donc fatigué de sa flamme?
Ce sont les mêmes fleurs qu'il fait monter vers lui,