C'est par toi que le soir, à l'ombre des allées,

Imbus d'ivresse et de langueur appesantis,

Les éphèbes, sous les ramures emperlées

Chantent l'hymne vermeil de leurs Oarystis;

C'est par toi, qu'effeuillant la pourpre renaissante,

La rose dit au vent son désir embaumé

Et que la vierge apporte, heureuse et rougissante,

Sa couronne et son cœur au bras du bien-aimé.

Et c'est toi qui rythmant les divines Étoiles