(L'Illustré.)

Comme toute épopée tient de la vie et du roman, le livre d'Erlande exprime la vérité d'existence de son bataillon, aussi puissant, plus soigné, plus délicat et peut-être plus exact encore, dans sa tenue et sa retenue, que celui de Henri Barbusse sur son escouade.

Émile Roux-Parassac (Le Feu.)

On publie trop de «souvenirs» qui n'ont aucun intérêt pour ne pas reconnaître la réelle valeur littéraire du texte vivant et pittoresque de M. Albert Erlande.

(La Renaissance.)

La simplicité, la vie, l'émotion aussi qui règnent dans tout cet ouvrage, le rendent d'autant plus intéressant et l'on sait gré à l'auteur d'avoir raconté seulement la vie des volontaires et des vieux légionnaires qui les encadraient et de ne s'être point laissé entraîner, comme tant d'autres, à disserter sur la guerre ou sur des états d'âmes.

F. P. (Le Petit Havre.)

COMTE ALEXIS TOLSTOI


LE LIEUTENANT DEMIANOF