aux droits sillons.

Ici le jeune fils du préfet, Vital, s'approche de la colonne.

VITAL.

O mon égal, écoute-moi.

Tu es imberbe, tes cheveux

210sont bouclés, tes muscles sont fiers,

A la lutte, dans la palestre,

tu m'as vaincu.

MARC.

Tu es le fils de l'égorgeur.