de toute ma force attentive,

comme mon prodige incertain.

Parfois les vieux Lares sourirent

435de mon ombre, sous leurs guirlandes

neuves, en songeant à la gousse

qui cache le fruit géminé.

Pour vous faire beaux, je mirais

dans le temple et sous le portique

440les images belles des dieux.

Quand je sentis le double cœur