M. le secrétaire Rémy n'est pas content. Il le fait voir.
—Ça ne peut pas durer comme ça! Je n'ai pas l'habitude d'être traité de la sorte!
Tout à coup Gabriel souffle:
—C'est encore un coup de F. de l'O.
Rémy ricane. Mercier soupire, semble prêt à lâcher une confidence... mais ayant regardé Gabriel qui lui fait signe de se taire, il reste muet.
Cependant, Mercier, qui sent sa responsabilité grandir au fur et à mesure que les minutes, s'écoulent et que les directeurs ne se montrent pas, n'y tient plus:
—Eh! je cours moi-même les relancer, décide-t-il.
Gabriel, subitement très sombre et très grave, l'arrête.
—Pensez à ce que vous faites, Mercier!—S'ils restent dans leur bureau, c'est que, peut-être, c'est nécessaire! F. de l'O a plus d'un tour dans son sac!
Mais Mercier secoue la tête.