—À plat ventre! souffla le Persan!

—Les deux hommes s'allongèrent sur le sol.

Il n'était que temps.

... Une ombre qui ne portait cette fois aucune lanterne, ...une ombre simplement dans l'ombre passait.

Elle passa près d'eux à les toucher.

Ils sentirent, sur leurs visages, le souffle chaud de son manteau...

Car ils purent suffisamment la distinguer pour voir que l'ombre avait un manteau qui l'enveloppait de la tête aux pieds. Sur la tête, un chapeau de feutre mou.

... Elle s'éloigna, rasant les murs du pied et quelquefois, donnant, dans les coins, des coups de pied aux murs.

—Ouf! fit le Persan... nous l'avons échappé belle... Cette ombre me connaît et m'a déjà ramené deux fois dans le bureau directorial.

—C'est quelqu'un de la police du théâtre? demanda Raoul.