—Pourquoi pleures-tu? Tu sais bien que tu me fais de la peine.
Un silence.
Chaque silence pour nous était un espoir, Nous nous disions: «Il a peut-être quitté Christine derrière le mur.»
Et nous ne pensions qu'à la possibilité d'avertir Christine Daaé de notre présence sans que le monstre se doutât de rien.
Nous ne pouvions sortir maintenant de la chambre des supplices que si Christine nous en ouvrait la porte; et c'est à cette condition première que nous pouvions lui porter secours, car nous ignorions même où la porte pouvait se trouver autour de nous.
Tout à coup, le silence d'à côté fut troublé par le bruit d'une sonnerie électrique.
Il y eut un bondissement de l'autre côté du mur et la voix de tonnerre d'Erik:
—On sonne! donnez-vous donc la peine d'entrer!
Un ricanement lugubre.
Qui est-ce qui vient encore nous déranger? Attends-moi un peu ici... je m'en vais aller dire à la sirène d'ouvrir.