—Personne?... Vous êtes sûre qu'il n'y a personne?...

—Ma foi, non... il n'y a personne...

—Eh bien, tant mieux!... Qu'avez-vous, Christine?... Eh bien, quoi! Vous n'allez pas vous trouver mal!... Puisqu'il n'y a personne!... Là!... descendez!... là!... Remettez-vous! puisqu'il n'y a personne... Mais comment trouvez-vous le paysage?...

—Oh! très bien!...

—Allons! ça va mieux!... N'est-ce pas, ça va mieux!... Tant mieux, ça va mieux!... Pas d'émotion!... Et quelle drôle de maison n'est-ce pas où l'on peut voir des paysages pareils?...

—Oui, on se croirait au Musée Grévin!... Mais, dites-donc, Erik... il n'y a pas de supplices là-dedans!... Savez-vous que vous m'avez fait une peur!...

—Pourquoi, puisqu'il n'y a personne!...

—C'est vous qui avez fait cette chambre-là, Erik?... Savez-vous que c'est très beau! Décidément, vous êtes un grand artiste, Erik...

—Oui, un grand artiste «dans mon genre».

—Mais, dites-moi, Erik, pourquoi avez-vous appelé cette chambre la chambre des supplices?...