L'arbre de fer m'attendait!...
Mais comme je regardais le lacet du Pendjab, je vis une chose qui me fit tressaillir si violemment que M. de Chagny en fut arrêté dans son mouvement de suicide. Déjà, il murmurait: «Adieu, Christine!...»
Je lui avais pris le bras. Et puis je lui pris le pistolet... et puis je me traînai à genoux jusqu'à ce que j'avais vu.
Je venais de découvrir auprès du lacet du Pendjab, dans la rainure du parquet, un clou à tête noire dont je n'ignorais par l'usage...
Enfin! je l'avais trouvé le ressort!... le ressort qui allait faire jouer la porte!... qui allait nous donner la liberté!... qui allait nous livrer Erik.
Je tâtai le clou... Je montrai à M. de Chagny une figure rayonnante!... Le clou à tête noire cédait sous ma pression...
Et alors...
... Et alors ce ne fut point une porte qui s'ouvrit dans le mur, mais une trappe qui se déclencha dans le plancher.
Aussitôt, de ce trou noir, de l'air frais nous arriva. Nous nous penchâmes sur ce carré d'ombre comme sur une source limpide. Le menton dans l'ombre fraîche, nous la buvions.
Et nous nous courbions de plus en plus au-dessus de la trappe. Que pouvait-il bien y avoir dans ce trou, dans cette cave qui venait d'ouvrir mystérieusement sa porte dans le plancher?...