OU ROULETABILLE S'APERÇOIT QU'IL N'EN A PAS ENCORE FINI AVEC LE COFFRET BYZANTIN

De temps en temps, La Candeur allait voir si le général Stanislawoff et Ivana n'étaient point de retour. Mais ils ne rentrèrent ni cette journée-là, ni la nuit suivante, qui se passa pour Rouletabille dans le travail et dans l'inquiétude. Dans la matinée du lendemain, personne encore!… Rouletabille avait beau se dire: «Elle est avec le général-major, aucun danger ne la menace!», il n'en était pas moins désemparé.

Pour ne plus penser à cette absence qui se prolongeait d'une façon inexplicable, il se rejetait sur son travail avec acharnement.

Il était midi le lendemain, et les confrères s'asseyaient à la table d'hôte du Lion d'Or, quand des clameurs, des cris d'exaspération, tout un gros tumulte monta soudain de la salle à manger. Et La Candeur parut, la figure écarlate comme il lui arrivait dans les moments d'émotion intense.

—Rouletabille! Rouletabille!…

—Qu'est-ce qu'il y a encore?… Est-ce Stanislawoff, ce coup-ci?

—Non, c'est Marko le Valaque!…

—Eh bien, qu'est-ce qu'il lui arrive?…

—Il lui arrive un télégramme de félicitations et on double ses appointements et ses frais à la suite de son récit de la prise de Kirk-Kilissé!

—Non!…