Ces chênes, que le temps a courbés en berceau,
Aux feux brûlants du jour opposent leurs ombrages.
Voyez sous leurs épais feuillages
Couler en murmurant ce limpide ruisseau;
A peine a-t-on aidé la pente qui l'entraîne
Un flot à l'autre flot s'enchaîne,
En suivant seulement le penchant du coteau.
Des grottes de ces bois les timides naïades
Après avoir erré de canal en canal,
Par d'imperceptibles cascades,