[60] Voir la Cour de Lunéville, chap. VII.
[61] Françoise-Louise de Bassompierre, marquise de Stainville.
[62] Stanislas ne se contentait pas d'écrire le français de façon fort incorrecte, il le parlait plus mal encore. Il avait aussi pour habitude de tutoyer les courtisans qui vivaient dans son intimité.
[63] Il était auparavant intendant de Montauban.
[64] Les émoluments de la charge de grand maréchal des logis s'élevaient à 4,000 l.
[65] Souvenirs du comte de Tressan.
[66] Voici l'acte de baptême du chevalier:
«Stanislas-Jean, fils légitime de haut et puissant seigneur messire Louis-François, marquis de Boufflers, capitaine de dragons pour le service de Sa Majesté très chrétienne, et de haute et puissante dame, madame Marie-Catherine de Beauvau-Craon, son épouse, étant né à Nancy le 31 mai 1738, fut baptisé le lendemain dans la paroisse Saint-Roch. Les cérémonies ayant été différées par ordre de Monseigneur l'Évêque ont été suppléées le 21 juin de la même année dans la chapelle du Roi; il a eu pour parrain et marraine Leurs Majestés le Roi et la Reine, qui ont signé avec moi.
«Stanislas, Roy,Catherine.
«Cl. Verlet C. R., curé de Lunéville.»
C'est par erreur que l'acte de baptême porte les prénoms de Stanislas-Jean. Boufflers, en réalité, reçut les prénoms de Stanislas-Catherine, en l'honneur de son parrain et de sa marraine.