[100] Plus tard, après 1770, on se servit pour couvrir les maisons de lave ou pierre plate qu'on trouvait sur les hauteurs à 2 ou 3 pieds de profondeur.
[101] Un des gentilshommes de la Chambre.
[102] Apologie de l'Institut des Jésuites, 1762, 3 vol. in-12.
[103] Marie Leczinska avait toujours eu pour confesseur un jésuite polonais. Depuis 1756, c'était le P. Bieganski qui remplissait ces fonctions. Malgré les édits du Parlement, la famille royale conserva au château de Versailles les jésuites qui possédaient sa confiance. Mais après l'édit de 1764, Louis XV n'osa plus les disputer au Parlement. La Reine, cependant, put garder près d'elle deux jésuites polonais, dont la présence, disait-elle, était nécessaire à la paix de sa conscience; mais ils durent prendre le costume des simples ecclésiastiques; ils demeurèrent à la Cour jusqu'à la mort de Marie Leczinska.
[104] La «belle mignonne» était le crâne de Ninon de Lenclos, que la Reine illuminait intérieurement et parait de rubans et de fanfreluches pour mieux se pénétrer de la vanité des choses humaines.
[105] Plombières ancien et moderne, par Jean Parisot. Paris, Champion, 1905.
[106] L'abbesse était la princesse Charlotte. La princesse Christine de Saxe lui succéda en 1773; elle eut elle-même pour coadjutrice la comtesse de Brionne, de la maison de Lorraine.
[107] Vie de la princesse de Poix par la vicomtesse de Noailles. Paris, Lahure, 1855.
[108] Inédite. Collection G. Maugras.
[109] Voir la Cour de Lunéville, chap. I.