[120] Le roi appelait toujours ainsi les Conigliano.
[121] Joly, le Château de Lunéville.
[122] On se rappelle que les chevaux de guerre du chevalier s'appelaient l'un le Prince Ferdinand, l'autre le Prince héréditaire.
[123] Inédite, communiquée par le comte de Croze-Lemercier.
[124] Joly, le Château de Lunéville.
[125] Après l'autopsie, les entrailles du Roi furent renfermées dans une caisse de plomb et déposées à l'église paroissiale de Lunéville, dans un monument en forme d'urne. En 1793 le monument fut brisé, la caisse de plomb convertie en balles et les restes qu'elle contenait dispersés. Ce n'est qu'en 1859 que le monument fut restauré.
[126] Le monument de Stanislas est placé dans l'église de Bon-Secours, du côté de l'Épître, vis-à-vis le mausolée de la reine de Pologne. Ce dernier représente un ange conduisant la princesse à l'immortalité. Il est de toute beauté.
Le mausolée du Roi est d'un travail moins délicat. La statue du prince est assise sur une urne, laquelle est appuyée contre une grande pyramide.
[127] En 1793, le caveau de Stanislas fut profané, les cercueils qu'il contenait brisés et les ossements dispersés. Ce n'est qu'en 1803 que l'administration municipale fit ouvrir le caveau et recueillir dans un même cercueil les ossements qui gisaient épars; c'étaient ceux du Roi et de la Reine de Pologne, du duc et de la duchesse Ossolinski; il y avait aussi le cœur de Marie Leczinska qui, suivant son désir, avait été déposé, après sa mort, dans le caveau.
[128] Voir appendice, no III, le testament du Roi.