«Je vais prendre des bouillons rafraîchissants pendant quelques jours et, après ce temps, je serai rendu à la vie ordinaire.»
Son premier soin et son plus grand bonheur sera de se retrouver à Lunéville, dans cette cour charmante où l'infortuné a laissé son cœur et où il brûle de retourner. En attendant l'heureux jour qui le ramènera aux pieds de sa divinité, il rime en son honneur:
Toul, juin 1750.
De ces lieux l'aimable déesse,
Boufflers, avec grâce et finesse,
Amuse les tendres amours
Par quelque innocente caresse,
Et d'une main enchanteresse
Serre leurs chaînes tous les jours.
Ce n'est point la langue d'Astrée