Ne fera que vous admirer!
Plus heureux qui pourra vous plaire:
Qu'il soit digne d'un sort si doux!
Que rien ne puisse l'en distraire,
Qu'il soit sans cesse à vos genoux!
Qu'il vous dise: Je vous adore...
Mais d'un ton si vif, si touchant,
Qu'il puisse l'être plus encore
Que vos regards et votre chant.
La passion de Tressan devient si vive qu'il en oublie ses travaux, ses études, ses recherches même sur l'électricité, qui peu de jours avant le passionnaient encore si complètement. C'est dans une épître assez finement tournée que le poète exprime à la marquise les sentiments qu'elle lui inspire: