Et l'on ne distinguait, par aucun intervalle,
Un amour et son successeur.
Ce n'étaient jusque-là que des préliminaires;
Le ciel avait paru d'abord,
Par un essai des passions légères,
Jouer seulement sur mon sort.
Mais quel amour, o dieus, quel amour prend la place
De ceux qui l'avaient précédé!
Fuyez et dans mon cœur ne laissez point de trace.
Celui qui se rendait maître de mon destin