Le philosophe s'est si bien résigné à son sort et il a si bien pardonné à Saint-Lambert qu'il lui adresse une délicieuse épître, où il se plaisante lui-même sur ses infortunes:

A SAINT-LAMBERT

Tandis qu'au-dessus de la terre,

Des aquilons et du tonnerre,

La belle amante de Newton,

Dans les routes de la lumière,

Conduit le char de Phaéton,

Sans verser dans cette carrière,

Nous attendons paisiblement,