Et les épines sont pour moi.
Ce vieillard chenu qui s'avance,
Le Temps, dont je subis les loix,
Sur ma lyre a glacé mes doigts,
Et des organes de ma voix
Fait trembler la sourde cadence.
Les Grâces, dans ces beaux vallons,
Les dieux de l'amoureux délire,
Ceux de la flûte et de la lyre
T'inspirent tes aimables sons,