Eloignez-vous de ma pensée;

Vous seriez mon plus grand malheur.

On a d'elle des quatrains charmants, pleins de sentiment et de finesse:

Nous ne sommes heureux qu'en espérant de l'être;

Le moment de jouir échappe à nos désirs;

Nous perdons le bonheur faute de le connaître,

Nous sentons son absence au milieu des plaisirs.

Ou encore celui-ci:

De tous les biens celui que l'on préfère

N'est pas l'amour, mais le don de charmer.