De tant de singuliers travers,
Je ne faisais que de la prose
Quand je voulais faire des vers.
Encore un mot, et l'histoire est finie.
Prêt à mourir, quand je naquis,
Pour vivre à peine un an, j'avais assez de vie...
Le Veau n'a pas perdu les bonnes habitudes d'antan et c'est toujours pour la vieille et chère marquise qu'il cherche ses meilleures rimes. Jamais il n'oublie les heureux anniversaires, et chaque année il compose pour son amie quelque madrigal flatteur.
En 1780 il lui envoie «un écritoire» accompagné de ce bouquet:
Lorsqu'en un temps plus fortuné
Pour fêter ce beau jour, que novembre ramène,