Vient effrayer des milliers d'être
Que le zéphyr avait fait naître;
Comme eux concentrant ma chaleur,
Je te la garde dans mon cœur.
Ce n'est pas seulement avec Panpan que Mme Durival exerce sa muse. Souvent aussi avec Cerutti elle correspond en vers. Un jour elle lui adresse «de jolis vers en ille», mais Cerutti est malade et c'est la duchesse de Brancas qui prend la plume:
«M. Cerutti comptait vous répondre en vers en ille ou en aille, mais depuis trois semaines il a un rhume qui a mis sa poitrine et sa muse sur les dents. Je suis témoin, madame, du chagrin qu'il a de ne pas vous écrire et de son regret d'être éloigné de vous et des autres bons amis de Fléville.»
Cependant dans un moment d'accalmie, Cerutti se met à l'ouvrage et il compose ces bouts rimés en «aille» qui se ressentent assurément de l'état maladif de leur auteur:
Si j'oubliais Petronaille
Ou la dame qui la chamaille