[16] Voir les Dernières années de la Cour de Lunéville, p. 353.
[17] A Mme de Choiseul, 7 septembre 1772. Correspondance complète de Mme du Deffand par le marquis de Sainte-Aulaire. Paris, Calmann-Lévy, 1877.—Toutes les lettres de Mme du Deffand à Mme de Choiseul et de Mme de Choiseul à Mme du Deffand citées dans ce volume sont extraites de cette correspondance.
[18] Œuvres complètes de Voltaire. Paris, Garnier frères.—Toutes les lettres de Voltaire citées dans ce volume sont tirées de l'édition Garnier frères.
[19] Il avait en effet donné des soins au Prince.
[20] Ces Dumont étaient rebouteurs de père en fils depuis deux siècles, et ils se transmettaient leurs secrets. On les appelait les Valdajoux, du nom de la vallée qu'ils habitaient.
[21] En 1769, la duchesse de Luynes se démit le bras et ses chirurgiens le lui remirent si mal, qu'elle resta estropiée; on voulait même lui couper le membre malade, lorsqu'on songea à faire venir le célèbre Dumont. Ce dernier fit souffrir à la duchesse un véritable martyre pendant plusieurs heures, mais elle retrouva l'usage complet de son bras. Quelques jours après, Dumont, sortant de son hôtel le soir, fut attaqué par deux hommes et il reçut un coup d'épée; on accusa les chirurgiens ordinaires de la duchesse de cette basse vengeance.
[22] Toutes les lettres de Mme de Boufflers à Panpan, citées dans ce volume, et dont l'origine n'est pas indiquée, font partie de notre collection particulière. Elles proviennent de la collection de M. Meaume. Nous avons tout lieu de croire ces lettres inédites, mais nous n'affirmons rien.
[23] Femme de chambre de Panpan. C'était plutôt une dame de compagnie.
[24] L'abbesse de Saint-Antoine, Gabrielle-Charlotte, née le 28 octobre 1724, était une sœur cadette de la marquise de Boufflers.
[25] Tressan, toujours méchant, s'écriait un jour en voyant Mme de Bassompierre qui était fort belle et fort désagréable: «Fi! qu'elle est belle!»