[130] Correspondance de Mme de Sabran et du chevalier de Boufflers. Plon-Nourrit, 1875.
[131] La Révolution le chassa de France et il mourut en 1811, en Pologne, chez la princesse Lubomirska.
[132] Mme de Sabran n'ignorait pas l'hostilité de Mme de Boisgelin. Elle écrivait un jour au chevalier: «Je redoute ta sœur et le désir qu'elle a toujours de t'éloigner de moi.»
[133] Correspondance de Mme de Sabran avec le chevalier de Boufflers. Plon-Nourrit, 1875.
[134] Mss. de la Bibliothèque de Nancy. Papiers de Devau.
[135] Delille avait composé pour la marquise les vers suivants:
Jadis j'ai chanté le jardin
Du bon Adam; je préfère le vôtre.
Tout fut perdu dans le premier Éden,
Tout semble réparé dans l'autre.