[169] Mme de Brancas occupait un logement au Louvre.

[170] Toutes ces lettres nous ont été communiquées par le capitaine Noël.

[171] Mlle Quinault mourut en 1783.

[172] C'est une fausse nouvelle. La comtesse du Nord n'était pas morte.

[173] La vicomtesse du Barry avait épousé le fils du Roué. Devenue veuve en 1778, elle épousa M. de Tournon.

[174] Linguet (1736-1794) était alors détenu à la Bastille. La nouvelle de sa mort était fausse.

[175] La toujours véridique Mme de Genlis raconte ainsi, dans ses Mémoires, la fin du pauvre Tressan:

«Il se réconcilia avec la religion, il avait reçu tous les sacrements. Quand j'allai le voir, je le trouvai dans les meilleurs sentiments. L'abbé de Tressan son fils était dans sa chambre. Il lui dit de me conter ce qui était arrivé la veille, et l'abbé m'apprit que d'Alembert, ayant su qu'il avait reçu les sacrements, était venu le voir pour lui en faire les plus violents reproches; que M. de Tressan avait répondu qu'il fallait être bien barbare pour venir ainsi troubler ses derniers moments, et qu'il avait ajouté: «Au reste, que vous importe? et même si vous aviez de l'humanité, ne seriez-vous pas charmé de me voir en mourant une grande consolation?»

Il n'y a qu'un malheur à ce touchant récit, c'est que d'Alembert était mort quatre jours avant Tressan.

[176] Toutes les lettres de Cerutti citées dans ce chapitre nous ont été communiquées par Mme Léon Noël, Mlles de Ravinel, et le capitaine Noël. Plusieurs de ces lettres ont été citées par M. Jacques, dans son article sur Mme de Brancas.