[196] Il était né en 1773.
[197] Ces lettres nous ont été gracieusement communiquées par M. le prince de Beauvau.
[198] La princesse de Beauvau mourut en 1820. Elle partageait toutes les idées de son mari et l'on voyait un buste de son ami Voltaire sur la cheminée de son salon. C'était au moins audacieux sous la Restauration. Quand sa fin approcha, toute sa famille s'empressa pour lui faire recevoir un prêtre; mais elle s'y refusa obstinément, se bornant à dire: «Tout cela est fort inutile, je veux mourir comme M. de Beauvau.» On dut, pour sauvegarder les convenances, se borner à un simulacre.
[199] C'est à la fin de 1793 que Saint-Lambert écrivit la Vie du maréchal de Beauvau. Cet ouvrage existe au château de Mouchy avec une préface écrite par le duc de Poix.
[200] Le Val, qui avait été donné au prince par Louis XV, fut repris par l'État en 1794, puis rendu à Mme de Beauvau en 1797.
[201] Nous empruntons beaucoup de ces détails aux Souvenirs de la princesse de Beauvau publiés par Mme Standish. Paris, Tchener, 1872.
[202] Peu de jours après montait également sur l'échafaud le duc du Châtelet, fils de la célèbre amie de Voltaire; il était né en 1727. Son fils, général dans les armées de la République, fut emprisonné comme Girondin; il s'empoisonna.
[203] Ces pièces nous ont été communiquées par le capitaine Noël.
[204] Magasin Encyclopédique, 1807.
[205] Nous empruntons la plus grande partie de ces détails au livre si intéressant de M. Buffenoir: La comtesse d'Houdetot. Paris, Calmann Lévy.