[208] Correspondance de Mme de Sabran et du chevalier de Boufflers, par MM. de Magnieu et Prat. Plon, 1875.

[209] L'attentat de la rue Nicaise, 3 nivôse an IX (décembre 1800).

[210] Ces lettres nous été communiquées par Mme X....

[211] La correspondance entre Boufflers et Mme Durival citée dans ce chapitre nous a été communiquée par le capitaine Noël.

[212] Ainsi que nous l'avons déjà dit, ce sont les descendants directs de Mme Noël qui, avec la plus extrême obligeance, nous ont confié les documents dont ils avaient hérité de Mme Durival.

[213] Le chevalier aimait beaucoup Elzéar de Sabran. Il disait de lui: «Je le considère comme mon fils, il n'y manque que la façon.»

[214] Voici l'acte de décès du chevalier:

«Du 19 janvier mil huit cent quinze à midi, acte de décès de Monsieur Stanislas-Jean, marquis de Boufflers, ancien maréchal des camps et armées du Roi, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis et de la Légion d'honneur, membre de l'Académie française, décédé hier, en son hôtel, rue du faubourg Saint-Honoré, no 114, à quatre heures du matin, âgé de soixante-dix-sept ans, marié à dame Françoise-Éléonore Dejean de Manville.

«Le comte Elzéar de Sabran;Rendu Bertscher.»

[215] Il avait autrefois composé pour lui-même cette épitaphe: