Pour ce que belle me donna, etc.

On pourroit encore continuer pendant plus d’une page ; mais ceci suffit pleinement à la démonstration. Du reste, nous savons de Geoffroy lui-même qu’il avoit écrit en vers : car, quelques lignes après ce que nous venons de citer, il continue — je rétablis encore la forme des vers primitifs :

En elle tout me delitoye,

Car en celluy temps je faisoye

Chançons, ballades et rondeaux,

Laiz, virelayz et chans nouveaux

De tout le mieulx que je savoye.

Mais la mort, qui trestous guerroye,

La prist, dont mainte tristeur

Ay receu et mainte douleur.