Il ne put s'expliquer davantage; Césarine venait à nous souriante et presque radieuse.

—Encore une poignée de main, dit-elle à Paul. La marquise de Rivonnière vous approuve et vous estime. Voulez-vous être son ami, et permettrez-vous maintenant qu'elle voie votre femme?

—Avec reconnaissance, répondit Paul en lui baisant la main.

—Eh bien! me dit-il quand elle se fut tournée vers d'autres interlocuteurs, tu t'étais trompée, ma tante, et j'étais, moi, fort injuste. C'est une personne excellente et une femme de coeur.

—Parle-moi de ton mariage.

—Non, pas ici. J'irai vous voir ce soir.

—À l'hôtel Dietrich?

—Pourquoi non? Serez-vous dans votre appartement?

—Oui, à neuf heures.

Les invités, avertis d'avance par le médecin, se retiraient. Le marquis semblait si fatigué que M. Dietrich et sa fille lui témoignèrent quelque inquiétude de le quitter.