»—Dame!
»—Je ne sais pas, je le connais très-peu. Je trouve que c'est à vous que l'enfant ressemble.
»—Oui? tant pis! j'aimerais mieux qu'il ressemble à Paul.
»—C'est-à-dire que vous aimez votre mari plus que vous-même?
»—Oh ça, c'est sûr! il est si bon! Vous connaissez donc sa tante et pas lui?
»—Je l'ai vu une ou deux fois, pas davantage.
»—C'est peut-être vous qui êtes…. Eh non! que je suis bête! mademoiselle Dietrich ne sortirait pas comme ça toute seule.
»—Vous avez entendu parler de mademoiselle Dietrich?
»—Oui, c'est la tante à Paul qui est sa… comment dirai-je? sa première bonne, c'est elle qui l'a élevée.»
Je t'en demande bien pardon, ma Pauline, mais voilà les notions éclairées et délicates de mademoiselle Marguerite sur ton compte. Je suis forcée par mon impitoyable mémoire de te redire mot pour mot ses aimables discours.