[28] Elle ne se trompait pas, mais elle ne le sut jamais.
[29] C'était le temps où les routes de la France étaient infestées de coupe-jarrets de toute espèce, chauffeurs, chouans, déserteurs, rebut de tous les partis, mais plus particulièrement du parti royaliste.
[30] Le général Brune.
[31] Le passage du Mincio.
[32] Les honoraires du précepteur et les gages de la bonne étaient arriérés depuis 1792.
[33] Il se trompait beaucoup sur le revenu de Nohant.
[34] Je crois pouvoir nommer ceux-ci; la plaisanterie est sans amertume.
[35] Sa jument.
[36] «L'usage des légats a latere est de faire porter devant eux la croix d'or. C'est le signe du pouvoir extraordinaire que le saint-siége délègue aux représentans de cette espèce. Le cardinal Caprara, voulant, conformément aux vues de sa cour, que l'exercice du culte fût aussi public, aussi extérieur que possible en France, demandait que, suivant l'usage, la croix d'or fût portée devant lui par un officier vêtu de rouge et à cheval. C'était là un spectacle qu'on craignait de donner au peuple parisien. On négocia, et il fut convenu que cette croix serait portée dans l'une des voitures qui devaient précéder celle du légat.»
(M. Thiers, Histoire du Consulat et de l'Empire, tome 3, livre 14.)