[13] Salon de 1831, par M. Gustave Planche. Paris, 1831.

[14] Et encore les vrais gourmands jouissent par l'imagination plus que par le sens, disent-ils.

[15] Mme Hortense Allart.

[16] Je lui conserverai dans ce récit le pseudonyme que je lui ai donné dans les Lettres d'un voyageur. J'ai toujours aimé à baptiser mes amis d'un nom à ma guise, mais dont je ne me rappelle pas toujours l'origine.

[17] Histoire de dix ans, volume IV.

[18] En se livrant à ce divertissement, le petit prince et ses jeunes invités étaient sur une galerie au-dessous de laquelle passaient les bonnets à poil.

[19] Ce grand homme si méconnu, si calomnié durant sa vie, insulté jusque sur son lit de mort par les pamphlétaires, ce prêtre du vrai Dieu, crucifié pendant soixante ans, a été cependant enseveli avec honneur et vénération par les écrivains de la presse sérieuse. Quand j'aurai, moi, l'honneur de lui apporter un tribut plus complet que celui de ces quelques pages, je ne dirai certes pas mieux qu'il n'a été dit dans ce même feuilleton par M. Paulin Limayrac, et avant lui, quelque temps avant la mort du maître, par Alexandre Dumas (28 et 29 septembre 1853). Ce chapitre des mémoires de l'auteur d'Antony est à la fois excellent et magnifique; il prouve que le génie peut toucher à tout, et que le romancier fécond, le poète dramatique et lyrique, le critique enjoué, l'artiste plein de fantaisie et d'imprévu, tous les hommes qui sont contenus dans Alexandre Dumas n'ont pas empêché l'écrivain philosophique de se développer en lui et de faire sa preuve, à l'occasion, avec une égale puissance.

[20] Un de ces enfans, Luc Desages est devenu le disciple et le gendre de Pierre Leroux.

[21] Juin 1855.

[22] Depuis ce temps nous n'avons eu ensemble que de bons rapports. Il est venu à Nohant pour le mariage de ma fille.