—Et tu ne le combats pas dans ton cœur?

—Je n'en ai pas la force.

—En as-tu le désir?

—Pas même le désir.

—Ton cœur est donc libre de toute autre affection?

—Entièrement.

—Mais tu es veuve?

—Je crois l'être.

—Et si tu ne l'étais pas?

—Je combattrais mon amour et je ferais mon devoir.