Ouvrez la porte, ouvrez,

Marie, ma mignonne,

J’ons de beaux cadeaux à vous présenter.

Hélas! ma mie, laissez-nous entrer.

A quoi les femmes répondirent de l’intérieur, et en fausset, d’un ton dolent:

Mon père est en chagrin, ma mère en grand’tristesse,

Et moi je suis fille de trop grand merci

Pour ouvrir ma porte à cette heure ici.

Les hommes reprirent le premier couplet jusqu’au quatrième vers, qu’ils modifièrent de la sorte:

J’ons un beau mouchoir à vous présenter.