«Pour ce livre, il ne faut pas de circonstances atténuantes. On doit le flétrir comme doivent être flétries les œuvres qui s'attachent à détruire ce qu'il y a de plus respectable au monde, ce qu'il y a de plus sacré après Dieu, après la famille, l'Armée enfin!»
«Le feu seul peut épurer une telle œuvre en la détruisant.»
Plus d'un soldat a déjà dû lancer au feu, après en avoir parcouru la première page, le volume dont il s'agit.
M. Carle des Perrières, dans le Gaulois du 12 décembre, s'adresse à M. le ministre de la guerre:
«Je suppose, M. le ministre, que votre désir est d'avoir une armée vigoureuse, instruite, brave, et fière de son uniforme... Votre mission est de la faire respecter sur l'heure, de la mettre à l'abri des insultes du ruisseau.»
Cet appel éloquent a été entendu.
Dans le XIXe Siècle du 15 décembre, M. Francisque Sarcey écrit en ces termes émus à M. Saint-Genest du Figaro:
«Le régiment a été pour vous, mon cher Saint-Genest, ce qu'a été pour moi l'Ecole Normale, avec cette différence tout à votre avantage que l'Ecole Normale n'est après tout qu'une coterie de professeurs, tandis que l'armée c'est la France!»
Il est réconfortant d'entendre de pareilles vérités exprimées dans un pareil style.
Dans la France du 17 décembre, nous trouvons sous la signature de M. Mermeix: