—Pourquoi nous sommes ridicules à ce point, tu as raison; mais peut-être M. Ossipoff pourra-t-il nous éclairer à ce sujet.
Et il s'avançait vers le vieillard avec l'intention de le réveiller.
Gontran l'arrêta et, se plantant devant son ami:
—Ai-je l'air si grotesque que cela? demanda-t-il d'un ton navré.
—Grotesque! non... mais enfin, tu as l'air d'un nègre.
Et il reprit aussitôt:
—D'un nègre comme il faut, s'entend.
Le jeune comte eut un geste désespéré.
—Mais je ne veux pas que Séléna me voie ainsi.