[Chapitre VII.] De la physique poétique.—§. I. De la physiologie poétique. Les premiers hommes rapportèrent à diverses parties du corps toutes nos facultés intellectuelles et morales. Note sur l'incapacité de généraliser, qui caractérisait les premiers hommes.—§. II. Corollaire relatif aux descriptions héroïques. Les premiers hommes rapportaient aux cinq sens les fonctions externes de l'âme.—§. III. Corollaire relatif aux mœurs héroïques.
[Chapitre VIII.] De la cosmographie poétique. Elle fut proportionnée aux idées étroites des premiers hommes.
[Chapitre IX.] De l'astronomie poétique. Le ciel, que les hommes avaient placé d'abord au sommet des montagnes, s'éleva peu-à-peu dans leur opinion. Les dieux montèrent dans les planètes, les héros dans les constellations.
[Chapitre X.] De la chronologie poétique. Son point de départ. Quatre espèces d'anachronismes. Canon chronologique, pour déterminer les commencemens de l'histoire universelle, antérieurement au règne de Ninus, d'où elle part ordinairement. L'étude du développement de la civilisation humaine prête une certitude nouvelle aux calculs de la chronologie.
[Chapitre XI.] De la géographie poétique.—§. I. Les diverses parties du monde ancien ne furent d'abord que les parties du petit monde de la Grèce. L'Hespérie en était la partie occidentale, etc. Il en dut être de même de la géographie des autres contrées. Les héros qui passent pour avoir fondé des colonies lointaines, Hercule, Évandre, Énée, etc., ne sont que des expressions symboliques du caractère des indigènes qui fondèrent ces villes.—§. II. Des noms et descriptions des cités héroïques. Sens et dérivés du mot ara.
Conclusion de ce livre. Les poètes théologiens ont été le sens (ou le sentiment), les philosophes ont été l'intelligence de l'humanité.