Le sujet, tout le monde le devine.
«Rassurez-vous, ma petite dame, la guerre sera finie au mois de...
—En..., vous plaisantez?
—La guerre sera finie en..., aussi vrai que le cocher qui nous conduit sera mort dans une heure.» Ce n'est pas la seule prophétie que je connaisse concernant la guerre et, à Nîmes, on m'a montré le manuscrit d'un prophète-poète, émule de Nostradame de Salon. Le prophète se nommait Paillet et vivait vers 1880.
Ces prophéties inédites m'ont paru se rapporter à la guerre actuelle. Je les donne ici sans les commenter:
La première a trait à Anvers:
Anvers, on bâtit une tour.
Ville sauvée, un prince arrive.
Toutes tes mains à la dérive
Maigres comme un cou de vautour.