La flamme est le symbole de la peinture et les trois vertus plastiques flambent en rayonnant.
La flamme a la pureté qui ne souffre rien d'étranger et transforme cruellement en elle-même ce qu'elle atteint.
Elle a cette unité magique qui fait que si on la divise, chaque flammèche est semblable à la flamme unique.
Elle a enfin la vérité sublime de sa lumière que nul ne peut nier.
Les artistes-peintres vertueux de cette époque occidentale considèrent leur pureté en dépit des forces naturelles.
Elle est l'oubli après l'étude. Et, pour qu'un artiste pur mourût, il faudrait que tous ceux des siècles écoulés n'eussent pas existé.
La peinture se purifie, en Occident, avec cette logique idéale que les peintres anciens ont transmise aux nouveaux comme s'ils leur donnaient la vie.
Et c'est tout.