—Taisez-vous, vous êtes un Prussien qui ne sait pas l'allemand... Taisez-vous!... je veux aller schlôf avec la Chancesse.

Et les gars chantèrent en chœur:

«... Et s'il en reste un bout ce s'ra pour la servante,
S'il en rest' pas du tout elle se tapera su'l'ventre!
Et zon zon zon Lisette, ma Lisette
Et zon zon zon Lisette, ma Lison.»


On entra chez la Chancesse. Elle disait son chapelet, assise, les jambes écartées. Ses tétons, sous la camisole, semblaient dégringoler comme une avalanche.

Dans un coin, Guyame le poète parlait tout seul devant son verre de péket. En entrant, les gars saluèrent:

Bonjou vos deusses!

Guyame et la Chancesse répondirent:

Bonjou tertous!

Elle porta des verres et servit le péket tandis qu'on chantait: