--Non, répondit le sorcier leurs mains sont trop pâles, et leurs pieds trop petits. D'ailleurs, l'une d'elles est L'esclave blanche de l'arbre de Gualichu.

--Ah! Et qui les a faites prisonnières?

--Personne: elles sont venue seules.

--Seules?

--Je les ai accompagnées dans le camp et protégées contre la curiosité des guerriers.

--Tu as bien agi.

--Je les ai introduites dans le toldo de mon père.

--Elles sont donc là?

--Depuis plus d'une heure.

--Je remercie mon frère.