—Hum! on ne sait pas ce qui peut arriver, peut-être serons-nous forcés de nous réfugier dans la prairie.

—Je vois que vous n'oubliez rien.

—Il faut tout prévoir. Au revoir, señor Matadiez; Dieu vous garde!

—Au revoir, seigneur Trabuco. Que Dieu vous accompagne!

Les deux bandits se saluèrent cérémonieusement et se séparèrent.

Le señor Trabuco quitta immédiatement le velorio, où il laissa Matadiez décidé en apparence à y demeurer jusqu'au lever du soleil.

Cependant, à peine son complice eût-il franchi la porte du bouge, que Matadiez se leva brusquement et sortit à son tour.


[VI]

L'Invitation.