—Adieu, señor, répondit machinalement le jeune homme en lui rendant son salut.
Après avoir ainsi pris courtoisement congé de ses compagnons de route, le guérillero se mit à la tête de ses soldats et s'éloigna au galop, non toutefois sans avoir, par un geste significatif, recommandé la prudence au jeune homme.
Le comte le regarda s'éloigner d'un air pensif.
—Qu'as-tu donc, ami? lui demanda Dominique. Ludovic lui rapporta ce que Cuellar lui avait dit en le quittant.
Le vaquero fronça le sourcil.
—Il y a quelque anguille sous roche, dit-il; dans tous les cas, l'avis est bon, et nous aurions tort de le négliger.
[XVIII]
LE GUET-APENS
Pendant quelques minutes encore, après le départ du guérillero, la triste caravane continua silencieusement sa route.